warmness on the soul - avenged sevenfold

warmness on the soul - avenged sevenfold
Ich habe zwar für Sie die ganze Zeit, so wollen Sie waren so schwer, mich zu lieben wie ich



Je t'aime mon ange.

Seigneur, ce que tu peux faire battre mon coeur !
Et c'est ma plus grande peur !
Je m'envole dans le ciel
Avec tes mots au goût de miel
Je hais les au revoir
Ils sont si difficiles à croire !

BOUMBOUM, BOUMBOUM, BOUMBOUM, BOUMBOUM, BOUMBOUM
Je t'aime tellement à la folie, je t'aime plus que mon coeur ne me permet d'aimer.

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 22:54

Modifié le samedi 05 décembre 2009 23:01

teardrops on my guitar - taylor swift

30 octobre

Ce soir, j'ai à nouveau besoin de m'exprimer ici. Peut-être que vous ne comprendrez rien au petit amas de tranche de vie, même moi je ne comprend pas réellement ce qui se passe. Voilà, son coeur a été pris de nouveau. Je crois. En couple c'est ce que ça veut dire non? Je n'en suis même pas sûre. Alors pourquoi est-ce que j'ai aussi mal? Pourquoi je ressens cet intense besoin de venir écrire ici. Peut-être que parce qu'un blog n'interrompt pas lorsqu'on parle. J'ai changé mon image msn, pour une image vidéo d'une feuille avec un coeur et son nom à l'intérieur, immature de ma part? Peut-être pas. Peut-être est-ce la seule façon qu'il voit que j'ai mal. Mais attention, ne vous méprenez pas! Je ne veux pas qu'il pense que c'est de sa faute, tout au contraire. Il est celui qui en sait tellement sur moi qu'il est le seul à réellement pouvoir me briser le coeur. J'en ai aimé plusieurs, mais le mot aimer n'était pas juste. Des amourettes, des meilleurs amis avec qui mes sentiments se sont trompés. Lui, c'est.. différent. Nous ne nous sommes jamais vus. Et c'est mon plus grand regret à vie. Pourquoi est-ce que je ne me suis pas simplement contentée d'être son amie? Mais non, on ne peut pas vouloir être seulement ami avec celui que notre coeur a désiré depuis tous les autres. Tous ceux qu'on a cru aimer et qu'au final on s'est rendu compte qu'on se trompait. Et puis on trouve le bon. Mais tant d'obstacles à franchir avant d'être à lui! Le mien - la distance.


La photo est de moi. On demande?


Réchauffe-moi le coeur, c'est l'hiver à l'intérieur
teardrops on my guitar - taylor swift
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 22:21

Modifié le samedi 05 décembre 2009 00:03

miserable at best - mayday parade

20 octobre

Ce soir-là, dehors, il ventait et il gelait. C'était le printemps, bien sûr, mais le vent était si fort qu'il donnait l'impression d'être au Pôle Nord. Malgré la température qui régnait, j'étais à l'extérieur assise sur mes quelques marches. Je regardais Dame Nature s'acharner sur les lampadaires qui s'éteignaient un par un. J'étais là dehors, seule, à pleurer sur mon pauvre sort. Je sentais chaque battement de mon c½ur m'alourdir, mes poumons écrasés par la souffrance. La nuit d'avant, il m'avait laissée. Lui, celui pour qui j'aurais déplacé des montagnes, décroché la lune, mais que je ne pouvais pas faire par mon simple statut d'humaine. Je pleurais ma défaite, j'avais cru qu'en sortant avec lui, toute ma vie serait parfaite. Elle avait été belle, pendant deux magnifiques années. Mais tout cela n'avait été qu'éphémère, car hier soir il m'a abandonnée. J'ai été complètement anéantie, détruite. Et c'est pour cela que ce soir, j'étais couchée sur ma galerie, me laissant crever de froid. Un coup de vent envoya tous mes cheveux dans ma figure, et je décidai de rentrer. L'ambiance chez moi n'était pas très belle ces jours-ci. Ma s½ur avait décidé de fuguer, et ma mère passait sa colère et sa peine sur moi, si bien qu'elle ne se rendait pas compte à quel point j'étais malheureuse. Je rentrai, et ma mère était au téléphone, elle criait après son interlocuteur, qui devait être mon père. Lui et elle n'avait pas entretenu une belle relation après avoir divorcé, et voilà que ma mère mettait la fuite de ma jeune s½ur sur la faute de mon géniteur, alors que je sais qu'au fond d'elle-même elle savait très bien que cela était de sa faute, à cause de ce qu'elle lui avait fait. Un soir, ma s½ur était rentrée et elle sentait la cigarette, car ses amis en fumaient. Ma mère a passé trop vite aux conclusions, comme toujours, et l'a frappée au visage. Le lendemain matin, nulle trace ni de ma s½ur ni de ses affaires. Seule une lettre m'étant adressée restait, pour me dire de prendre soin de moi et qu'elle m'aimait. Voilà pourquoi cela faisait maintenant quatre longs jours d'inquiétude que ma s½ur était partie. Ma mère raccrocha le téléphone, et me hurla dessus à cause de l'heure. Je lui lançai quelques mots d'injures, pris mon lecteur de musique et sortit à nouveau dehors. Je partis en courant vers le parc le plus près. Je décidai d'y rester jusqu'à temps que je meurs, franchement, j'en avais assez et j'étais crevée, mon cerveau, mon c½ur dans ma poitrine et mon corps tout entier n'en pouvaient plus. J'arrivai au terrain de jeu, et réfléchis à ce que les gens penseraient en voyant une jeune fille en larmes assise en permanence dans le coin du parc. Sûrement croiraient-ils que j'étais dérangée, malheureuse, ou peut-être même sacrément étrange. Et pour la première fois de ma vie, je me fichais royalement de ce que les gens pourrait penser, j'en avais assez de ce monde qui ne pensait qu'à critiquer les autres, ceux qui étaient différents d'eux, comme moi. Je mis mon lecteur de musique, et une bande d'ados passèrent près de moi. Une des filles, une brune avec de grands yeux bleus à s'y perdre et de belles joues rouges, avec des lèvres dont jamais je n'aurais cru voir, des lèvres qui avaient fait mes rêves ensorcelants, me pointa du doigt pour me montrer à ses amis, et partit à rire. Je ne sais pas si j'avais bien entendu, mais je croyais vraiment les avoir entendus me traiter de toutes sortes de noms tels que ''bisexuelle dégueulasse, attend qu'on vienne te voir chez toi, tu vas voir que tu vas te suicider assez vite !'' ... Et pourtant, la fille si belle que je regardais et détaillais toujours, à l'école ou simplement quand elle passait devant chez moi, j'avais eu l'impression, et je n'en étais vraiment pas sûre, je cru voir une étincelle de désolation ou de pitié dans ses yeux. La pitié m'éc½urait, mais quand quelqu'un daignait en avoir un peu pour moi, j'étais tout de même un peu heureuse, car maintenant les gens avaient appris à m'éviter, question de ne pas ternir leur réputation, ou parfois même parce que j'étais considérée dangereuse. Même la psychologue de l'école avait demandé à la direction de ne plus me voir, et ses mots avaient été que je lui faisais peur et qu'autant de souffrance n'était pas normal et franchement pas pour ses capacités professionnelles. Elle avait donc été claire sur le sujet, elle ne voulait plus me voir, point barre. Les professeurs comme tout le personnel de l'école ne m'adressaient plus la parole de peur que je n'explose en larmes, ou comme la dernière fois, que je n'éclate en furie. En très peu de temps et tout cela à cause que selon mes parents je faisais une dépression, je m'étais fait beaucoup d'ennemis, ou en des mots moins graves, de connaissances qui ne m'appréciaient plus vraiment. Mes amis se tenaient maintenant avec ceux qu'ils avaient tant détestés, simplement de crainte qu'on ne les apparente à moi. Tous ces événement des derniers jours se bousculaient dans ma tête, et je décidai de changer de chanson, elle commençait décidément à me taper sur les nerfs. Lorsque j'enfouis ma main dans ma poche, je sentis une douleur à ma main, la sortis rapidement comme un réflexe de là, et me rendis compte que je m'étais entaillé la main avec quelque chose. J'y replongeai ma main et y découvris un canif. Tout à coup, quelque chose me passa par la tête, et jamais auparavant je n'y avais pensé, mais maintenant que je n'avais plus rien. Je passai le canif sur mon poignet, tout doucement au début car j'avais peur de la morsure de la coupure, mais je vis que cela n'était rien comparé à mon c½ur souffrant, alors je m'ouvris complètement les veines, sur un bras comme sur l'autre. Je sentis mes forces me laisser, partir loin, et enfin je me sentis bien. J'étais bien, pour la première fois depuis le départ de mon père j'étais libre, je me sentais heureuse. Je me laissai donc aller à la mort sans me débattre, je la laissai faire son travail sans me défendre. Et quelques minutes plus tard, je mourus. Je ne savais pas où j'allais, c'était noir et flou pour moi. Mais au moins, je savais que cet endroit serait mieux que la vie que j'avais vécue sur terre, car la vie sans lui n'était plus qu'un mot. Le lendemain, on me retrouva, et de l'au-delà j'entendais les policiers découvrir mon cadavre et faire leurs procédures lors d'un suicide. Un d'eux partit dans sa voiture, et me pleura. Je ne le connaissais pas, mais ses larmes me faisaient mal au c½ur. Mais maintenant je savais que plus jamais je ne serais dépressive, malheureuse ou triste, car maintenant je vivais gentiment sur les nuages, là où personne ne pourrait plus me détruire... Et j'étais enfin avec elle, elle qui ne m'avait jamais abandonnée jusqu'au jour où une corde avait effleuré son cou lors de la tombée du plafond. Enfin, je pouvais respirer.

- ce n'est qu'une histoire, merci.
miserable at best - mayday parade

# Posté le mardi 20 octobre 2009 18:11

Modifié le mardi 20 octobre 2009 18:22

almost lover - a fine frenzy

17 octobre

Je ne sais pas quoi écrire, les mots se perdent dans mon esprit. Je sais seulement que ce matin en me réveillant, j'ai encore pensé à toi. Comme toujours. Je me suis encore rendue compte que je m'étais endormie dans les bras du vide au lieu des tiens. J'ai encore senti mon coeur se déchirer en millier de morceaux, j'ai encore senti les larmes me monter aux yeux. Mais comme à l'habitude je me suis levée et j'ai passé devant ma mère et ma soeur comme si de rien n'était. J'ai encore dû faire à croire que j'allais bien alors que tout ce que j'aurais voulu ç'aurait été de te voir et seulement de te toucher. J'ai pris ma douche, et j'ai pleuré sous l'eau. Le bruit empêchait mes pleurs de se répandre en écho et l'eau m'empêchait de devoir expliquer pourquoi mon visage était trempé. Je suis retournée dans ma chambre et j'ai revu cette carte sur mon bureau. Une carte que maman m'a offerte hier. Une carte d'appels internationaux de 15 minutes juste pour pouvoir t'appeller. J'ai pensé à le faire, mais je ne sais pas comment me l'expliquer, je n'ai pas osé. J'avais comme un pressentiment que c'était pas le temps. Je suis allée au cinéma, et en revenant je suis allée sur Facebook. De là j'ai vu les photos. Je t'ai vu avec ton air heureux d'être avec elle, et de passer de bons moments. Et encore une fois j'ai fondu en larmes, je ne me suis pas empêchée d'arrêter je sentais que j'avais grand besoin de relâcher tout ça. J'avais raison depuis le matin. Si je t'aurais appellé, j'aurais entendu sa voix. Peut-être ç'aurait été mieux de n'entendre que sa voix et de ne pas voir son visage sur les photos, je ne sais pas. Je sais simplement que je n'aurais pas dû me réveiller ce matin.

PS: Je m'en caliss x1000 de ce que vous pouvez penser de lui. Merci bye.
almost lover - a fine frenzy

# Posté le samedi 17 octobre 2009 18:29

an ocean between us - as i lay dying

28 août

No†hing Now, we must to say goodbye. dit:
-Mais je déteste te faire du mal.
.Cαsse » dit:
-J'essaie de surmonter, c'est dur mais j'essaie. Sauf que je cesserai pas de t'aimer, en tout cas pas pour le moment.
No†hing Now, we must to say goodbye. dit:
-Oublie moi..
No†hing Now, we must to say goodbye. dit:
-Je te promet que si on pouvait être ensemble
No†hing Now, we must to say goodbye. dit:
-Je serais déjà entre tes bras
No†hing Now, we must to say goodbye. dit:
-Mais c'est pas le cas
.Cαsse » dit:
-C'est de t'oublier qui me fait le plus souffrir. J'ai déjà essayé, et c'est là que j'ai été le plus mal. Quand je te parle, je me sens bien, tu peux même pas savoir à quel point.
No†hing Now, we must to say goodbye. dit:
-Je veux que tu sois heureuse.. Vraiment heureuse
.Cαsse » dit:
-Alors reste..
an ocean between us - as i lay dying

# Posté le lundi 12 octobre 2009 18:15

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 19:04

romeo and juliet - the killers

17 avril

Le jour de ma fête, nervosité accrue, il était sensé m'appeller. La veille, Sarah m'avait appellée et m'avait annoncé la nouvelle. C'était la première fois de ma vie que je pleurais de joie, mon coeur battait à tout rompre. Aussitôt dit, je versais mes larmes de bonheur, et c'était si bon! J'avais l'impression de n'avoir jamais été aussi heureuse, pourtant ce n'était qu'un appel? Qu'est-ce qui m'affligeait tant dans l'appel d'un homme de la France dont j'étais follement amoureuse? Alors que pour moi, c'était bien plus que ça, c'était indescriptible. Ma voix tremblait à un tel point que j'était à peine capable de balbutier quelquesbribes. Je ne dormis pas de la nuit, ça m'était impossible. Le lendemain, ce jour si précieux dans mon coeur, toute la journée à l'école j'étais dans mes pensées en pensant au soir qui changerait et emplifierait complètement mes sentiments pour le coeur pour lequel mon propre coeur battait si fort. Plusieurs ont tenté de me calmer, sous prétexte que je n'étais pas sûre qu'il m'appellerait. Mais dans mon coeur, j'avais espoir, j'étais sur le point de mourir dans mes espérances. J'ai gardé ma bonne humeur malgré le fait que j'avais peur que les autres eussent raison. Le soir, j'arrivais chez moi, me faisais des pizzas et me changeais, attendant mon amie. Soudain, le téléphone sonnait, et je PANIQUAIS, tellement que je suis tombée en décrochant le combiné. Un ''salut'' timide, et c'est là que je me sentis comme si l'on m'avait transplanté une tonne de bombes et qu'elles avaient toutes explosé à l'instant. J'ai failli m'évanouir pour de bon. On a pas parlé longtemps, c'était cher et je crois que j'étais tellement énervée que tout ce que j'ai entendu c'est: Bonne fête, je t'aime! À ce moment-là, j'étais tellement heureuse que même après avoir raccroché, j'étais sous le choc, mais j'étais bien. J'avais cru que mon coeur s'était arrêté. Ça faisait des mois qu'il me pesait, et soudainement il était tellement léger que j'avais l'impression de voler. J'ai tout de suite appellé ma meilleure amie, et j'étais encore extrêmement sur les nerfs, elle m'a également dit que ma voix tremblait. Je parlais à Rafael sur l'ordinateur, et j'avais envie de le rejoindre à la nage. Ensuite, toute la fin de semaine, plus le temps s'avançait, plus mon coeur s'alourdissait, encore et encore.. J'ai expliqué ce que je ressentais à mon confident, et il m'a répondu: Je crois que tu es amoureuse, intensément.

Je veux entendre sa voix à nouveau.
romeo and juliet - the killers

# Posté le lundi 12 octobre 2009 17:57

Modifié le lundi 12 octobre 2009 18:11

hey there delilah- plain white t's

2 avril

Parce que les gens partent tous un jour. Surtout ceux que l'on apprécie, ou même que l'on aime.. Seriez-vous prêts à mourir pour rejoindre l'amour de votre vie? ou même, seriez-vous simplement prêts à mourir pour cette personne, cette personne qui déclenche les papillons dans l'estomac, les frissons au contact de sa peau.. Je ne crois pas qu'un jour j'oublierai. Le peu de temps à l'avoir aimé durera encore, jusqu'à la fin de ma piètre vie, mais je sais que ce peu de temps a été énorme en intensité, voilà pourquoi jamais je n'oublierai, jamais mon coeur ne cessera de battre pour lui, malgré tout. Avoir décidé de consacrer ma vie à Rafael a été je crois une bonne décision parce que sans lui, c'est impossible. Désolée, à tous les autres, je suis désolée de vous imposer mes sentiments, je sais que vous me voulez heureuse, je veux la même chose pour vous.. mais si je l'oublie, j'aurai toujours l'impression d'un manque dans ma poitrine, d'une plaie béante qui se déchirera aussitôt que j'irai à quelque part, que j'entendrai un son quelconque, que je réciterai quelque chose qui me fera penser à lui.. J'espère qu'il est heureux, c'est tout ce que je lui souhaite.
hey there delilah- plain white t's
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# Posté le lundi 12 octobre 2009 18:46

Modifié le samedi 17 octobre 2009 20:35

hush - automatic loveletter

22 mars

En ce moment, je pleure. Ça fait exactement une heure et quarante-deux minutes que je pleure sans arrêt. Mon dieu, qu'est-ce qui me prend? J'étais forte, avant. J'écoute Almost Lover sur repeat. Je me sens conne, c'est à cause des paroles de cette chanson que je pleure, parce qu'elles me font penser à lui. Lui pour qui je n'ai pas pleuré pendant deux jours, wouhouh je me sentais bonne, deux jours! Mais là, ce soir, je me suis laissée aller. J'ai fait tout plein de trucs chouettes dans la journée, mais maintenant que c'est fini, je pense à lui et mes larmes roulent pour venir s'écraser sur ma veste déjà trempée. Bon voilà je vais être obligée de la laver ce soir alors que je l'ai fait hier.. ah et puis zut, on s'en fout. J'ai mal, un petit lavage n'y changera rien. Mes yeux sont tous bouffis et rougis, je fais peur j'ai l'air d'un zombie. J'ai lâché un petit AAAHHH en me regardant dans le miroir pour vous donner une image de ce dont j'ai l'air. Les idées se bousculent dans ma tête, je veux essayer de penser à autre chose, je mets une autre chanson. Merde, c'est en espagnol, on change.. Bah, tant qu'à en essayer tout plein d'autres, pourquoi pas revenir à celle que j'écoutais au début, de toute façon j'ai toujours pas arrêté de pleurer et je crois pas que ça cessera cette nuit. Ma poubelle est remplie de mouchoirs, Je l'aime à mourir, oh mon dieu, un test Facebook l'a prouvé en plus wow faut fêter ça. Camme l'a dit aussi, mais admettons que Camille est plus crédible que Facebook. Elle dit que ça fait trop longtemps que je souffre à cause de lui. Peut-être a-t-elle raison? Il y a pas grand moyen pour que j'arrête de l'aimer, j'arrêterai pas je le sais parce que c'est la première fois que j'ai de la difficulté à respirer, que je vois flou, que je vomis (désolée, c'est pas très ragoûtant), que je pleure autant et que je suis si malade. Ouais.. je me rend malade pour lui, bon c'est quoi ça? J'étais pas tant malade, avant. Maintenant, j'ai de la difficulté à faire une semaine complète à l'école.. je manque souvent, et je dors toujours. Peut-être parce que dans mes rêves, il est là.. avec moi.. et que ses lèvres, ses yeux, sa peau, ses cheveux, son odeur, sont juste à moi.. La nuit dernière, j'ai rêvé qu'il était à mes côtés et que je ne pouvais pas le toucher. On regardait les étoiles dans mon rêve. Soudain, il me tend la main, j'arrive pour la prendre, et MERDE je me réveille. Je pleure pas, je veux pas inquiéter Maude qui a dormi chez moi. Mais là euh.. je m'excuse je crois avoir assez parlé de ma petite vie souffrante et je veux pas vous emmerder avec. Alors, au revoir, ou peut-être bien adieu, j'en ai aucune idée pour le moment.
hush - automatic loveletter
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# Posté le lundi 12 octobre 2009 17:51

the distance killed us - we the kings

6 mars

C'est même plus juste psychologique. La douleur est rendue physique. Je ressens une douleur à mon coeur, au sens propre. Ça vous ai déjà arrivé de tellement croire en quelque chose que tout a brisé? Que dormir vous a été rendu impossible tellement vos pensées étaient remplies, occupées par autre chose que le sommeil? L'amour, peut-être. La douleur, les larmes, l'espoir.. Être simplement dépendant à quelqu'un, le savoir au fond de soi qu'il n'y aura plus jamais personne qui pourra la remplacer, cette personne qui a tout simplement possédé votre coeur, qui l'a poignardé à maintes reprises et qui après vous demande de survivre? Je vois toutes mes amies. Heureuses. Amoureuses par dessus la tête. Ah les chanceuses, en couple et le coeur ressoudé! Moi, qui se détériore avec un faux sourire. Les larmes, les larmes les larmes. Les films d'amour qui autrefois me déclenchaient des : awwww c'est cute, maintenant font rouler les larmes, ces larmes brûlant mes blessures. Au fond de moi, je veux vraiment que la personne soit heureuse, mais est-ce obligé de me fendre l'âme? Est-ce obligé de ne penser qu'à lui à mon réveil, qu'à lui quand je mange, qu'à lui quand je souris, qu'à lui quand je ris, qu'à lui quand je niaise, qu'à lui quand je pense, qu'à lui quand je parle, qu'à lui quand je dors, qu'à lui quand je pleure..? Je rêvais de l'éternité, j'ai encore trop rêvé, il a été temps de me réveiller, alors que j'aurais voulu dormir toute ma vie si c'était pour être dans ses bras.. Rêver de lui dans toute sa splendeur, perfection de mes nuits, avec la seule beauté dont mon coeur pourrait rêver.. J'ai peur maintenant.. Et si je n'étais jamais capable de retomber en amour, parce que je me suis déjà trop attachée?.. attachée trop facilement, trop rapidement.. Plusieurs me l'ont dit, c'est loin là-bas, tu sais, et si ce n'était même pas une promesse qu'il voulait te voir un jour.. Et puis d'autres m'ont répété cette phrase, jusqu'à ce qu'une fois, j'ai senti mon coeur casser. Je l'ai vraiment senti, j'ai ressenti la douleur, pas juste dans ma tête, j'ai eu mal, je me suis tenu le coeur, assise par terre, et je me suis mise à pleurer.. La difficulté à respirer s'est installée, bien comfortable. J'ai senti mon coeur entre mes doigts, avec ses battements irréguliers. J'ai eu peur de mourir, mais l'envie de lui m'a ramenée à la vie malgré ma tristesse.. Et maintenant, je suis là devant mon écran, les mots jaillissent sur mon clavier et mon coeur en croit tous les sens..
the distance killed us - we the kings
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# Posté le lundi 12 octobre 2009 17:45

Modifié le lundi 12 octobre 2009 17:56